FooTBaLL


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...... j'ai été élevé dans un monde anti-foot ......

mais le foot c'est la mode

alors mon blog ...

ce doit d'étre a la mode


.... je veux fair de la pub pour le peu de valeur qui reste dan le foot ...

et pour le spor lui meme


holligane
pognon

sont a esclure ....

la tolérance sera seul maitre des lieu

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FooTBaLL

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 06:23

LiguE 1 OraNge


LiguE 1 OraNge

le football français .....

enuyeux a mourir ??

pffff si yavai pa cé saleté de parisien ki gache tou ....

allez l'Om !!


Le championnat de France de football, dénommé Ligue 1 depuis 2002, est une compétition annuelle mettant aux prises les vingt meilleurs clubs de football en France. La première journée de l'édition inaugurale s'est tenue le 11 septembre 1932. Nommé « National » en 1932-33, le championnat prend le nom de « Division 1 » de 1933 à 2002 avant d'être rebaptisé « Ligue 1 » durant l'été 2002. L'Olympique lyonnais est le tenant du titre depuis 2002 ce qui est un record (7 titres consécutifs). L'AS Saint-Étienne reste toutefois le club le plus souvent couronné avec dix titres de champion de France professionnel.


La création du Championnat de France professionnel

Le football français résiste au professionnalisme jusqu'en 1930. En juillet de cette année, le Conseil national de la Fédération française de football se prononce par 128 voix contre 20 (Paris, Alsace et Auvergne) et 1 abstention (le président Jules Rimet) pour la mise en place du professionnalisme en France[1]. Les pères fondateurs du professionnalisme français sont Georges Bayrou, Emmanuel Gambardella et Gabriel Hanot. Il est mis en application en 1932.

La Fédération décide de limiter le statut professionnel à une élite restreinte. Elle met alors en place un championnat national à vingt clubs. Eux seuls pourront évoluer sous statut professionnel en 1932-1933. La Fédération édicte trois règles pour limiter le nombre des candidatures au statut professionnel : avoir eu des résultats probants par le passé, avoir des recettes guichets suffisamment importantes pour équilibrer les finances et recruter au moins huit joueurs sous statut professionnel[2]. Certains clubs refusent par principe le statut professionnel : les trois clubs strasbourgeois, le RC Roubaix, Amiens SC et de nombreux clubs parisiens dont le Stade français refusent ainsi de se porter candidat. Dans d'autres clubs, la tension est telle que l'on doit jouer sur des artifices pour permettre a certains clubs d'accéder à ce statut. Au Racing Club de France, historiquement hostile au statut pro, il n'est ainsi pas question de se fourvoyer. L'équipe fanion du RCF est alors rebaptisée Racing Club de Paris, et pose sa candidature au statut professionnel sous ce nom[3]. L'Olympique Lillois est également en pointe dans le refus au statut pro, mais pas pour des raisons de morale. La hantise de président Henri Jooris, également président de la puissante Ligue du Nord, est le passage de sa Ligue au rang d'une sorte de Division 2. Les voisins lillois du SC Fives n'ont pas ces scrupules et furent candidats. Certains joueurs lillois commencent même à signer des contrats professionnels avec Fives. Pour stopper l'hémorragie, Jooris est contraint de présenter Lille au statut professionnel[4]. Même le Stade rennais hésite à franchir le pas du professionnalisme alors que le club fait figure de club en pointe à ce sujet. A la surprise générale, le comité directeur repoussa cette possibilité par vote par 73 voix contre 20. Il faut que les supporters promettent de renflouer les caisses en cas de déficit pour que le club rennais s'engage finalement chez les pros[5]. Si les dirigeants des clubs du Nord du pays apparaissent globalement hostiles à cette évolution, ce n'est pas le cas dans le Sud et de très nombreux clubs n'hésitent pas à poser leur candidature. Le Sud-est hérite ainsi à lui seul de près de la moitié des autorisations (neuf sur vingt). Un an plus tard, une Division 2 est mise en place et quelques clubs réticents en 1932 acceptent de franchir le Rubicon, Strasbourg[6], Amiens[7] et le RC Roubaix notamment.


Histoire
L'avant-guerre (1932-1939)

Cinq clubs se partagent les sept premiers titres attribués : le FC Sochaux et le FC Sète en gagnent deux chacun tandis le RC Paris, l'Olympique de Marseille et l'Olympique Lillois doivent se contenter d'un seul. Ces cinq formations constituent de 1932 à 1939 la colonne vertébrale du championnat.

Les joueurs britanniques, bien sûr, mais aussi ceux originaires d'Europe centrale (Autriche au premier chef) sont nombreux à rejoindre les clubs français désormais professionnels qui comptent ainsi dans leurs rangs quelques-uns des meilleurs joueurs de la planète. Citons ici Rodolphe Hiden, André Abegglen et Larbi Ben Barek. Côté français[8], Roger Courtois et Jean Nicolas sont les joueurs les plus en vue.

Miné par des problèmes financiers inhérents au passage au professionnalisme et à la multiplication des longs déplacements, la guerre fauche le football professionnel alors seulement âgé de 7 ans. Un « effet Coupe du Monde » avait même été noté depuis le mondial français de 1938, laissant présager d'un avenir radieux.


Palmarès
1932-33 : O. Lillois
1933-34 : FC Sète
1934-35 : Sochaux !FC Sochaux
1935-36 : RC Paris
1936-37 : Marseille !O. Marseille
1937-38 : Sochaux !FC Sochaux
1938-39 : FC Sète


Championnats de guerre (1939-1945)

Les championnats de 1939 à 1945 sont dits « Championnats de guerre ». Par convention, ces titres ne figurent pas au palmarès des clubs. En effet, entre 1939 et 1945, la France du football fut entravée par la guerre : les combats, le gouvernement de Vichy, les bombardements puis le désordre des premiers mois de la Libération furent d'authentiques freins à la mise en place d'un championnat digne de ce nom. Il est vrai que le championnat de la « drôle de guerre » ne fut jamais achevé, tandis que ceux de 1941, 1942 et 1943 couronnèrent un champion au Nord, un autre au Sud. En 1944, les équipes régionales du régime de Vichy sont à l'½uvre. La confusion de la saison de la Libération et l'impossibilité pour les clubs de l'Est d'y prendre part (combats obligent) expliquent le reclassement de cette compétition comme le dernier des « championnats de guerre ».


L'après-guerre (1945-1954)

La refonte de la Division 1 est le sujet numéro 1 de l'été 1945. Qui repart ? Et à quel titre ? Certains clubs ont fusionné pendant la guerre : Lille et Fives d'une part, les deux Roubaix et Tourcoing d'autre part. Des places se libèrent, d'autant que l'élite passe de 16 à 18 clubs. On se réfère ainsi aux résultats du dernier championnat pour admettre directement en D1 les clubs de Lyon, Bordeaux et Reims. Reims (4e du groupe Nord) est préféré à Clermont (4e du groupe sud) en raison de ses bons résultats durant les saisons de guerre.

Le LOSC du président Louis Henno est le grand club de l'immédiate après-guerre. Les Lillois enlèvent deux titres et collectionnent les deuxièmes places. L'équipe surprise est également originaire du Nord. Le CORT Roubaix remporte en effet à la surprise générale le titre en 1947 avec quatre points d'avance sur une valeur montante du football français : le Stade de Reims.

Les autres clubs titrés sont les Girondins de Bordeaux qui s'appuient sur une défense imprenable en 1950, et l'Olympique de Marseille qui s'impose au « finish » devant Lille et Reims en 1948. Emmené par le brillant Brésilien Yeso Amalfi en 1950-51, l'OGC Nice est le premier club a remporter deux titres consécutifs. Yeso part pour l'Italie après le premier titre, mais les Aiglons signent un doublé coupe-championnat en 1951-52.

Palmarès
1945-46 : Lille OSC
1946-47 : CO Roubaix-Tourcoing
1947-48 : Marseille !O. Marseille
1948-49 : Reims !Stade de Reims
1949-50 : Bordeaux !Gir. Bordeaux
1950-51 : Nice !OGC Nice
1951-52 : Nice !OGC Nice
1952-53 : Reims !Stade de Reims
1953-54 : Lille OSC
1954-55 : Reims !Stade de Reims


Domination rémoise (1955-1963)

Sous la conduite d'Albert Batteux depuis 1950, le Stade de Reims s'impose comme l'équipe vedette du championnat en s'appuyant sur des joueurs comme Raymond Kopa (1951-56), Robert Jonquet (1942-60), Armand Penverne (1947-1959) et Just Fontaine (1956-62) notamment. Face à l'armada rémoise, Nice, Saint-Etienne et Monaco parviennent à s'imposer. Le premier titre stéphanois est acquis en 1957 avec quatre points d'avance sur le RC Lens. Les meilleurs Verts de cette époque étaient Claude Abbes, Kees Rijvers, Rachid Mekloufi et Eugène N'Jo Léa sous la direction de Jean Snella.
Parmi les grands de cette époque il y a aussi le Nîmes Olympique, mené par le buteur Hassan Akesbi et l'entraîneur Kader Firoud, qui échouera régulièrement dans le trio de tête sans jamais arriver à décrocher le graal.

Nice et Monaco signent deux titres chacun durant cette époque. Les principaux artisans de ce succès furent les entraineurs Luis Carniglia puis Jean Luciano à Nice et Lucien Leduc à Monaco.

Le départ de Raymond Kopa pour le Real Madrid en juin 1956 est un crèvecoeur pour les supporters français. Il ne fut toutefois le premier à opter pour l'étranger et son exemple resta isolé. Just Fontaine aurait pu partir jouer au Brésil en fin de carrière, mais une blessure mis fin à ses exploits sur les terrains plus tôt que prévu.

Palmarès
1955-56 : Nice !OGC Nice
1956-57 : Saint-Étienne !AS Saint-Étienne
1957-58 : Reims !Stade de Reims
1958-59 : Nice !OGC Nice
1959-60 : Reims !Stade de Reims
1960-61 : Monaco !AS Monaco
1961-62 : Reims !Stade de Reims
1962-63 : Monaco !AS Monaco


Les Verts et les Canaris (1963-1983)

Le FC Nantes accède en D1 en 1963 et remporte le titre dès sa deuxième saison parmi l'élite. Le jeu à la nantaise prôné par José Arribas qui s'appuie avant tout sur la vitesse et le collectif est un digne héritier du football champagne du grand Stade de Reims. Saint-Étienne s'avère le seul club capable de rivaliser avec les canaris nantais et les matchs Nantes-Sainté seront, vingt ans durant, les sommets de la saison. Entre 1963 et 1983, les Verts enlèvent neuf titres et Nantes six, ne laissant que des miettes aux autres clubs. L'OM du président Marcel Leclerc parvient a connaitre deux sacres consécutifs (1971 et 1972) et le RC Strasbourg de l'entraîneur Gilbert Gress accroche le titre en 1979. L'AS Monaco enlève deux titres en 1978 et 1982. Outre ces clubs couronnés, Bordeaux collectionna les deuxièmes places.

La course au titre de meilleur buteur de la saison 1970-1971 fut l'un des grands moments de cette période. Le Marseillais Josip Skoblar remporte finalement le titre avec 44 buts inscrits en 38 matchs devant le Stéphanois Salif Keita, 42 buts. A l'image des 13 buts inscrits en phase finale de Coupe du monde par Just Fontaine en 1958, ce record de 44 buts sur une saison apparait comme inaccessible, même pour des buteurs en série comme l'Argentin Carlos Bianchi qui plafonne à 37 buts en 38 matchs en 1977-78. Autres grands buteurs de ces années : Philippe Gondet (36 buts en 1965-66), Bernard Lacombe (255 buts de 1970 à 1987), Hervé Revelli (216 buts de 1966 à 1975) et Delio Onnis (299 buts de 1972 à 1986), notamment.

Deux générations de joueurs se succèdent sur ces vingt saisons. Robert Herbin, Jean-Claude Suaudeau et Gilbert Gress réussissent ainsi comme joueur avant de devenir des entraîneurs de talent. Côté joueurs chez les Verts on notera Rachid Mekloufi et Robert Herbin puis Jean-Michel Larqué, Christian Lopez, Dominique Bathenay, Georges Bereta, Hervé Revelli et Dominique Rocheteau sans oublier le gardien yougoslave Ivan Curkovic et le stoppeur Oswaldo Piazza. A Nantes, on citera Henri Michel, Maxime Bossis, Jean-Paul Bertrand-Demanes, Philippe Gondet, Bernard Blanchet et José Touré. Côté entraîneurs à Nantes, José Arribas, Jean Vincent et Jean-Claude Suaudeau inscrivent le club de Loire-Atlantique dans une continuité. Michel Platini, Alain Giresse, Jean-Marc Guillou, Jean-Michel Larqué et Safet Susic brillèrent particulièrement au poste de milieu de terrain offensif tandis que Luis Fernandez et Jean Tigana s'illustrèrent en milieu défensif. A l'arrière, outre les défenseurs stéphanois et nantais déjà nommés dans ce chapitre, on citera Marius Trésor, Roger Lemerre, Jean Djorkaeff, Bernard Bosquier et Manuel Amoros. Chez les gardiens de but, citons Georges Carnus, Dominique Baratelli, André Rey, Jean-Luc Ettori, Joël Bats et Bruno Martini.

Contrairement à la D2 qui devient « open » de 1970 à 1993, la D1 reste réservée aux seuls clubs à statut professionnel. Cas unique dans les annales, le club amateur du FC Gueugnon, champion de D2 en 1979 refusa de passer professionnel, repoussant ainsi un ticket pour l'élite. Le club passe finalement professionnel en 1987 et décroche sa promotion en D1 en 1994.

palmares
1963-64 : Saint-Étienne !AS Saint-Étienne
1964-65 : Nantes !FC Nantes
1965-66 : Nantes !FC Nantes
1966-67 : Saint-Étienne !AS Saint-Étienne
1967-68 : Saint-Étienne !AS Saint-Étienne
1968-69 : Saint-Étienne !AS Saint-Étienne
1969-70 : Saint-Étienne !AS Saint-Étienne
1970-71 : Marseille !O. Marseille
1971-72 : Marseille !O. Marseille
1972-73 : Nantes !FC Nantes
1973-74 : Saint-Étienne !AS Saint-Étienne
1974-75 : Saint-Étienne !AS Saint-Étienne
1975-76 : Saint-Étienne !AS Saint-Étienne
1976-77 : Nantes !FC Nantes
1977-78 : Monaco !AS Monaco
1978-79 : Strasbourg !RC Strasbourg
1979-80 : Nantes !FC Nantes
1980-81 : Saint-Étienne !AS Saint-Étienne
1981-82 : Monaco !AS Monaco
1982-83 : Nantes !FC Nantes


Bordeaux, Marseille, Monaco et Paris (1983-2001)

Cette période est marquée par la montée en puissance de clubs comme les Girondins de Bordeaux, l'Olympique de Marseille et le Paris Saint-Germain qui s'appuient sur des moyens financiers conséquents et pas toujours très clairs. Les affaires se multiplient et on atteint des sommets à l'occasion de l'affaire VA-OM et le titre de champion de France 1992-93 reste « non attribué ». Les hommes forts de cette période sont quatre dirigeants : Claude Bez, président des Girondins de Bordeaux de 1977 à 1990, qui transforme ce bon club en grand club ; Jean-Luc Lagardère, propriétaire du Paris FC puis du Matra-Racing, est responsable de la crise inflationniste de la seconde moitié des années 1980 ; Bernard Tapie, président de l'Olympique de Marseille, qui alterne le meilleur et le pire, et Canal+, propriétaire du Paris SG de 1991 à 2006, qui, à l'image de Bernard Tapie à Marseille, passe du meilleur (présidence de Michel Denisot), au pire après 1998.

En 1996, l'arrêt Bosman ouvre les frontières européennes et on assiste depuis cette date à un véritable pillage des meilleurs joueurs français par les clubs étrangers (voir Liste de footballeurs français expatriés depuis l'arrêt Bosman). 1996 est également l'année choisie par l'AJ Auxerre, modèle de centre de formation à la française, pour accrocher son seul titre de champion de France. Deux ans plus tard, c'est le Racing Club de Lens qui vit son premier sacre, juste devant le FC Metz, autre grand ancien jamais encore couronné.

Le meilleurs joueurs de cette époque furent principalement des Bordelais (Alain Giresse et Jean Tigana), des Marseillais (Jean-Pierre Papin, Chris Waddle et Basile Boli) et des Parisiens (David Ginola, Raí, Valdo et George Weah), mais modifications du marché des transferts oblige, le championnat se contente le plus souvent depuis le milieu des années 1990 de voir éclore des talents avant un départ sous d'autres cieux. Michel Platini faisait figure d'exception en début de période, aujourd'hui, c'est par dizaines que l'on compte les anciens joueurs du championnat de France évoluant au plus haut niveau à l'étranger. On citera ici pour mémoire Eric Cantona, Laurent Blanc, Didier Deschamps, Marcel Desailly, Zinedine Zidane, Lilian Thuram, Thierry Henry, Bixente Lizarazu, Patrick Vieira.

Palmarès
1983-84 : Bordeaux !Gir. Bordeaux
1984-85 : Bordeaux !Gir. Bordeaux
1985-86 : Paris SG
1986-87 : Bordeaux !Gir. Bordeaux
1987-88 : Monaco !AS Monaco
1988-89 : Marseille !O. Marseille
1989-90 : Marseille !O. Marseille
1990-91 : Marseille !O. Marseille
1991-92 : Marseille !O. Marseille
1992-93 : non attribué[9]
1993-94 : Paris SG
1994-95 : Nantes !FC Nantes
1995-96 : Auxerre !AJ Auxerre
1996-97 : Monaco !AS Monaco
1997-98 : Lens !RC Lens
1998-99 : Bordeaux !Gir. Bordeaux
1999-00 : Monaco !AS Monaco
2000-01 : Nantes !FC Nantes


L'hégémonie lyonnaise (depuis 2001) à l'heure du déclin de la Ligue 1 au niveau Européen
L'Olympique lyonnais domine le championnat du début du XXIe siècle en remportant sept titres consécutifs depuis la saison 2001-2002, un record. Le président lyonnais Jean-Michel Aulas est à la base de la réussite du club qui n'avait jamais connu cet honneur précédemment. L'OL appuie son succès sportif sur des joueurs comme Sonny Anderson, puis Grégory Coupet, Juninho, Cris, Sidney Govou ainsi que de jeunes talents comme Karim Benzema ou Hatem Ben Arfa. La concurrence des Lyonnais est hétérogène. Lors des six premiers titres remportés, ils héritent chaque année d'un dauphin différent : RC Lens (2001-02), AS Monaco (2002-03), Paris SG (2003-04), Lille OSC (2004-05), Girondins de Bordeaux (2005-06) et Olympique de Marseille (2006-07). En 2007-08, les Girondins de Bordeaux parviennent à accrocher la place de dauphin. Paradoxalement, leur parcours européen n'a jamais dépassé les quarts de finale de C1, à l'image des autres clubs Français incapables de se faire une place aussi bien en C1 qu'en C3.

Palmarès
2001-02 : Lyon !Olympique lyonnais
2002-03 : Lyon !Olympique lyonnais
2003-04 : Lyon !Olympique lyonnais
2004-05 : Lyon !Olympique lyonnais
2005-06 : Lyon !Olympique lyonnais
2006-07 : Lyon !Olympique lyonnais
2007-08 : Lyon !Olympique lyonnais


Évolution du règlement
Relégation
La promotion/relégation est désormais très simple. Les trois derniers du classement général final sont relégués tandis que les trois premiers de D2 sont promus. Cette méthode est en usage depuis 1993. Avant cette date, certains clubs étaient directement relégués (généralement deux) tandis qu'un système de barrages entre clubs mal classés de D1 et ceux classés juste après ceux promus de D2 avait lieu. Ces barrages eurent de multiples variantes. La plus simple consistait à opposer le 18e (ou le 16e en cas de championnat à 18 clubs) de la Division 1 contre le 3e de D2. Il exista également de véritables petits championnats d'après saison impliquant jusqu'à quatre clubs (deux de D1 et deux de D2). A l'époque du championnat à deux groupes, un match de pré-barrage opposait les deux vice-champions de chaque groupe de D2. Le vainqueur de cette confrontation affrontait alors le 18e de D1.


Bonifications

Afin de relancer le spectacle, la Ligue met en place plusieurs systèmes de bonifications. Le bonus des années 1970 est le plus fameux. On accorde un point supplémentaire aux équipes marquant trois buts en 1973-1974. Ainsi, un match nul 3-3 est récompensé d'un point supplémentaire pour chaque équipe, générant quelques matchs douteux. La Ligue rectifie le tir la saison suivante en accordant seulement un point supplémentaire à une équipe qui s'impose par au moins trois buts d'avance, puis abandonne cette formule qui prêta à controverses (1976). La Ligue joua également sur le nombre de points attribués pour une victoire. Dès la saison 1988-1989, le système de la victoire à trois points est testé. Il est finalement adopté en 1994.


Restriction du nombre d'étrangers

En 1932-33, la D1 compte 113 joueurs étrangers sur 387, soit 29,2%. On monte à 35% en 1933-34[10]. Leur nombre est ensuite limité à trois puis à deux sur le terrain dès 1938[11]. Malgré ces restrictions, les clubs de D1 conservent en moyenne plus de cinq joueurs étrangers dans leurs effectifs jusqu'à la guerre[12]. De 1945 à 1955, le nombre moyen des joueurs étrangers par club de D1 passe de 1 à 3,45[13]. Paul Nicolas, président du Groupement ferme les portes du championnat aux joueurs étrangers le 27 avril 1955[14]. Ceux déjà sous contrat peuvent rester (ils ne seront plus que 16 en D1 en 1960), mais aucun joueur étranger ne peut être recruté. Le but de Nicolas est de favoriser la formation au sein des clubs. Entre 1961 et 1963, les clubs peuvent recruter un joueur étranger, mais la frontière est ensuite de nouveau fermée jusqu'en 1966. De nombreux joueurs africains profitent de la période de fermeture du marché étranger pour faire leur entrée en masse en D1. Ces footballeurs africains et les clubs jouent en effet sur la double-nationalité des joueurs tous nés sous autorité française, empire colonial oblige. Après 1966, le marché étranger reste toujours accessible aux clubs français. Le nombre des joueurs étrangers par club est d'abord limité à deux, puis à trois. L'arrêt Bosman modifie la donne en profondeur en créant de fait un marché européen ouvert à partir de la saison 1996-1997. Cette nouvelle réglementation est néfaste au championnat de France qui perd nombre de ses meilleurs joueurs.


Finances

Le contrôle financier des clubs par la Direction Nationale de Contrôle de Gestion est la conséquence de dérives observées durant les années 1980. Elle a une fonction de contrôle et dispose des moyens de sanctionner, notamment le pouvoir de rétrograder des clubs ou les interdire de promotions. La DNCG délivre ses premières sanctions de rétrogradation administrative en 1991. Le président de la Ligue Noël Le Graët tenta également d'imposer des critères pour accéder en D1 en matière de capacité d'accueil des stades. Cette règle ne fut jamais vraiment respectée, et jamais un club ne fut relégué ou interdit d'accéder à l'élite pour cette raison. Les cas de stades vétustes ou loin des minima imposés ne manquent pourtant pas, aujourd'hui encore.


Le trophée

L'Olympique Lillois, et son capitaine Georges Beaucourt, reçoivent à l'issue de la finale du 14 mai 1933, des mains du sous-sécrétaire d'état à l'éducation nationale M. Ducos, la coupe récompensant le champion de France professionnel[15]. Il s'agit d'ailleurs plus d'un vase (pas de anse) que d'une coupe. Ce trophée est offert par le journal Le Petit Parisien. Lille conserve définitivement ce premier trophée et Le Petit Parisien finance un nouveau trophée, différent du premier, mais toujours sans anse, qui reste en activité jusqu'en 2002. On remplace juste la plaque mentionnant Le Petit Parisien après la Seconde Guerre mondiale par une autre au nom du Parisien Libéré. Toutefois, il n'exista que très rarement de véritables cérémonies de remise officielle. Au milieu des années 1980, la ligue tente pourtant de rétablir cet usage. On se souvient ainsi de la remise du trophée aux Girondins de Bordeaux à domicile contre AS Monaco en 1985[16]. Pour récompenser l'AS Saint-Etienne de ses dix titres, un « super trophée » est remis ; Il s'agit du trophée remis tous les ans au champion, mais à une échelle 1,5[17].

Avec le changement de nom du championnat, un nouveau trophée est créé : le Trophée de Ligue 1. Une cérémonie de remise calquée sur le modèle anglais est également mise en place. Représentant de manière stylisée un torse, il est présenté pour la première fois au public le 6 mai 2003[18]. Pour honorer l'Olympique lyonnais, cinq fois champion consécutivement, il fut décidé que le club le conserverait définitivement après le titre de 2006. Le nouveau trophée — Hexagoal — est remis pour la première fois à l'Olympique lyonnais à l'issue de la saison 2006-2007.


L'affiche

Depuis la mise en place d'un championnat en 1894, certaines rivalités ont généré des affiches focalisant l'intérêt des supporters et des médias. Depuis le début des années 1990, l'affiche PSG-OM se dégage ainsi clairement du reste du calendrier. La première affiche du championnat remonte à la fin du XIXe siècle et opposa, de 1894 aux premières années du XXe siècle, les clubs parisiens du Standard AC et du Club français. L'effectif du Standard était principalement composé de joueurs britanniques tandis que les Clubistes étaient majoritairement français. Durant les dix années précédant la Première Guerre mondiale, c'est l'âge d'or des derbies avec la multiplication d'affiches mettant aux prises des clubs de la même ville. L'Olympique de Marseille avait ainsi fort à faire au niveau local face au Stade Helvétique de Marseille. De 1919 à 1932, la Coupe de France est la compétition de référence et initie les premières rivalités régionales. La création du championnat professionnel en 1932 accentue cette tendance. La politique « un club, une ville », illustrée notamment par la fusion forcée des trois clubs professionnels de Bordeaux en 1937 élimine ainsi du calendrier les derbies interne à une même ville, et même Paris, ne dispose depuis 1990, date de la relégation du Matra Racing, que d'un seul club parmi l'élite, malgré des discours convenus sur l'intérêt de mettre en place un deuxième grand club à Paris.

Déjà initiés avant la Seconde Guerre mondiale, les derbies régionaux s'imposent comme des rendez-vous incontournables du calendrier après le conflit. Il est vrai que les rencontres entre Lyon et Saint-Etienne ou Lens et Lille avaient été rares au plus haut niveau avant 1945. A l'image la rivalité entre le Standard et le Club Français de la fin du XIXe siècle, des chocs émergent également du calendrier. Ainsi, les rencontres entre le RC Paris et le Lille OSC entre 1945 et 1955, furent l'équivalent des PSG-OM d'aujourd'hui. Dans la même veine, le Stade de Reims remplace Lille comme rival du Racing du milieu des années 1950 au milieu des années 1960. Puis ces deux phares du football français se trouvent éclipsés par deux valeurs montantes : Nantes et Saint-Etienne. Du milieu des années 1960 au début des années 1980, le choc, c'était Nantes-Sainté. On signalera la micro-rivalité entre Saint-Etienne et Marseille entre 1969 et 1972, mais malgré une brillante mise en scène médiatique (Leclerc, président de l'OM était directeur du journal But!), l'opposition Nantes-Sainté restait l'affiche principale. Sous la direction de Claude Bez, les Girondins de Bordeaux s'imposent comme la meilleure formation française des années 1980 et l'opposition face à l'OM de Bernard Tapie, dans la seconde moitié des années 1980, constituait un choc à la mesure des présidents des deux clubs. Depuis les déboires du président Bez, le PSG version canal+ est parvenu à se glisser dans la brèche, et en jouant sur la vieille rivalité Paris/Province, le choc PSG-OM fut mis au monde. Certains journalistes de la chaîne cryptée ont baptisé au début des années 2000 ce choc du terme de "classico", avec deux S contrairement au modèle espagnol.


Clubs du Championnat de France de football Ligue 1 2008-2009
Auxerre !AJ Auxerre
Bordeaux !Girondins de Bordeaux
Caen !SM Caen
Grenoble Foot
Le Havre AC
Le Mans UC
Lille OSC
Lorient !FC Lorient
Lyon !Olympique lyonnais
Marseille !Olympique de Marseille
Monaco !AS Monaco
Nancy !AS Nancy-Lorraine
Nantes !FC Nantes
Nice !OGC Nice
Paris SG
Rennes !Stade rennais
Saint-Étienne !AS Saint-Étienne
Sochaux !FC Sochaux
Toulouse FC
Valenciennes FC





il semble clair ke marseille va gagner cette anné !
LiguE 1 OraNge

# Posté le mercredi 01 octobre 2008 06:24

L'Olympique de Marseille


j'avoue j'aime pas trop le foot ... mais marseille c'est quand meme pas pareil


marseille c'est tout un peuple uni dérriére son club

un club uni

pas de holligane ....

un respect total

une fraternité uni dans le stade vélodrome

pour ça ke moi je dis allez l'OM



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L'Olympique de Marseille (couramment abrégé en OM) est un club de football français fondé en 1899[2]. Le club marseillais est présidé par Pape Diouf depuis décembre 2004 mais l'actionnaire majoritaire (ayant par moments joué le rôle de mécène) est Robert Louis-Dreyfus. L'équipe première, entraînée par Éric Gerets depuis le 25 septembre 2007, évolue en Ligue 1 et dispute en 2008-2009 la Ligue des Champions.

L'Olympique de Marseille évolue définitivement au Stade Vélodrome depuis 1958[3] et s'entraîne à la Commanderie[4]. Le club a remporté huit championnats de France, dix Coupes de France et une Ligue des Champions (en 1993 contre le Milan AC sur le score de 1-0 grâce à un but de Basile Boli[5]). Marseille a participé à la première édition de la Coupe de France de football ainsi que du Championnat de France de football professionnel[6].

Rétrogradé en deuxième division à la suite de l'affaire VA-OM en 1994[7], le club évolue en première division depuis 1996[8].


Histoire
Repères historiques
Genèse
Selon André Gascard, ancien joueur, entraîneur et dirigeant avant de devenir archiviste de l'OM, le club omnisports de l'Olympique de Marseille est fondé par René Dufaure de Montmirail[9] en 1892[10], bien que son nom actuel soit adopté en 1899. Le club est en fait issu de la fusion du Football Club de Marseille et du club d'escrime L'Épée. Les statuts du club sont adoptés en assemblée générale extraordinaire en août 1899 et reconnus officiellement par arrêté préfectoral le 12 décembre 1900[11]. Aux débuts du club omnisports, le rugby est le sport vedette, et c'est à ce moment que la devise du club Droit au but prend son origine. Affilié à l'USFSA depuis 1898, le football est pratiqué grâce à l'impulsion d'Anglais et d'Allemands véritablement à partir de 1902[10]. De tous les clubs de football de la cité marseillaise, l'OM grâce à son organisation et son budget devient rapidement le club phare de la ville (reléguant le Sporting, le Stade ou la Phocéenne au second plan) et évolue au stade de l'Huveaune[12].

En 1904[13], l'OM remporte son premier championnat du littoral (concernant les clubs de Marseille et sa banlieue) et participe aux phases finales du onzième championnat de France. À cette époque, le terme « association » est le plus souvent employé tandis que le mot « football » désigne principalement le rugby, notamment en province.
Sur le plan national, l'OM n'arrive pas à franchir la dernière marche en tombant en demi-finales en 1904, 1905, 1906 et 1908[13], mais domine sans partage au niveau régional en décrochant cinq titres de champion de France d'affilée. Mais le club rival du Stade Helvétique de Marseille met fin à cette domination et accroche même trois titres de champion de France[13]. La première guerre mondiale va suspendre presque toute activité sportive. La paix revenue, une toute nouvelle épreuve qui va faire de l'OM son plus illustre représentant apparaît : la Coupe de France. Le premier match voit l'OM battre l'Herculis de Monaco sur le score de 7 buts à 0[14]. Au niveau national, l'OM échoue en finale du Championnat de France USFSA face au Havre AC (4-1)[13]. L'Olympique de Marseille réalise ainsi sa première grande performance au niveau national, même si la diversité des compétitions nationales relativise ce parcours.


Premières victoires nationales

C'est à partir des années 1920 que l'Olympique de Marseille acquiert une renommée sur le plan national. Marino Dallaporta devient président en 1921 et débute une politique d'achat de stars, imitant ainsi la politique du grand rival sètois, en recrutant à Paris pour la nouvelle saison 1923-1924, Édouard Crut et Jean Boyer, le premier étant international militaire, le second ayant participé à la victoire historique de la France contre l'Angleterre en mai 1921 en marquant l'un des trois buts français[15]. L'OM remporte à trois reprises la Coupe de France en 1924 (succès 3-2 face au FC Sète), 1926 et 1927 [16], devenant ainsi le premier club de province à s'adjuger ce trophée. Marseille redevient la place forte du football régional en accrochant deux titres de champions du Sud-Est. L'OM poursuit sur sa lancée en remportant le championnat de France amateurs en 1929 contre le Club français[17].

Aux débuts des années 1930, l'OM continue sur ses succès, s'impose encore dans le Championnat Sud-Est et se livre à de grandes rencontres face à l'autre grand club de la région : le FC Sète. Tous ces succès permettent à l'OM d'adhérer au groupement des clubs professionnels et d'intégrer le nouveau Championnat de France professionnel créé en 1932. Cette adhésion, donnant le statut de club professionnel au club olympien, entraîne un remaniement de toute son organisation en nommant un président, un secrétaire général et un trésorier entre autres[18].


Entrée dans l'ère du professionnalisme

Ce championnat national est divisé en deux poules, l'OM terminera second[19] de sa poule derrière le futur champion de France, l'Olympique Lillois, bien qu'ils les aient battus en match d'ouverture sur un score sans appel de 7 buts à 0[20].

Les supporters attendent 1937 pour voir enfin l'OM remporter son tout premier championnat de France, ceci grâce à une meilleure différence de buts vis-à-vis du FC Sochaux (+30 contre +14)[21]. Le 13 juin 1937, l'OM prend ses quartiers au Stade Vélodrome, ayant alors une capacité de 35 000 places, lors d'un match amical contre le Torino FC (2-1)[22]. Entre-temps, l'OM assume avec succès sa réputation de « club de coupe » en remportant de nouveau la Coupe de France en 1935 (où ils deviennent le club le plus titré avec le Red Star[23]) et 1938[24], après avoir échoué contre le FC Sète en 1934[25]. L'équipe, malgré malgré le départ de son gardien Di Lorto pour le FC Sochaux[26], est renforcée par l'arrivée d'un jeune attaquant français, Mario Zatelli qui deviendra au fil du temps un personnage emblématique du club (comme joueur puis entraîneur), du brésilien Vasconcellos et du Marocain Larbi Ben Barek (surnommé la « perle noire »[27]). Les Olympiens, qui déménagent du stade de l'Huveaune pour jouer au Stade Vélodrome[22], sont vice-champions en 1938 et 1939.


Années 1940

Le football continue malgré la Seconde Guerre mondiale et en 1941 Marseille termine premier du championnat de la zone Sud ; ce titre n'est pas comptabilisé dans le palmarès olympien. En 1942-1943, l'OM fait parler la poudre ; 100 buts[28] sont inscrits en championnat dont 20 au cours d'un match contre Avignon sur le score de 20-2 et où Emmanuel Aznar inscrit 8 buts[29]. Dans le même temps, le club remporte, après un échec en 1940 face au RC Paris[30] (2-1), pour la cinquième fois la Coupe de France contre les Girondins de Bordeaux (4-0), ceci grâce à une bonne génération de footballeurs comme Roger Scotti ou encore Georges Dard. En 1945, l'OM dispute la Coupe de la Libération (renommée ensuite Coupe de la Victoire) et échoue en finale au Stade de l'Huveaune face au FC Metz[31].

En 1948, l'OM redevient champion de France, onze ans après le dernier titre, grâce à un match nul obtenu dans les derniers instants d'un match contre le FC Sochaux et deux succès contre le CO Roubaix-Tourcoing (6-0) et le FC Metz (6-3)[32]. En 1949 est lancée un second club professionnel, le GSC Marseille, surnommé Marseille II, qui deviendra une simple succursale de l'OM, et qui disparaîtra dans l'anonymat en 1951[33].


Années 1950 et premières descentes

En 1952, l'OM échappe de peu à la relégation grâce notamment à son buteur suédois Gunnar Andersson (qui terminera meilleur buteur de ce championnat) et réussit à sauver sa place lors des barrages contre le Valenciennes FC où l'OM perd 3-1 au match aller avant de s'imposer 4-0 au match retour[34]. L'OM reçoit aussi cette saison une véritable leçon de football de l'AS Saint-Étienne, venu s'imposer à Marseille 10-3[35].

En 1953, Gunnar Andersson conserve son titre de meilleur buteur en inscrivant 35 buts, soit 56% des buts marseillais[36], ensuite l'OM parvient à deux reprises en finale d'une compétition, celle de la Coupe de France en 1954 perdue 2-1 contre l'OGC Nice avec le retour de Ben Barek, et celle de la Coupe Drago en 1957 gagnée 3-1 contre le RC Lens.

Malgré ses coups d'éclats en coupes, l'OM n'y arrive pas en championnat. Après un maintien obtenu à la dernière journée en 1958[37], Marseille descend pour la première fois de son histoire en deuxième division en 1959. Même la Coupe ne réussit plus à l'OM ; ils tombent au premier tour face au dernier de D2. Les Marseillais font péniblement leurs débuts en deuxième division en terminant dixième. Après une première tentative en 1961, les Marseillais remontent en 1962 mais redescendent de nouveau en 1963, après une piètre dernière place[38], avec une première participation en Coupe des villes de foires où ils tomberont dès le premier tour face aux Belges de l'Union Saint-Gilloise sur un score cumulé de 4 buts à 3 .


1965 : arrivée de Marcel Leclerc

Marcel Leclerc, natif de Marseille, décide de reprendre la tête de l'OM en 1965 alors que le club végète en deuxième division et vient de faire une saison des plus catastrophiques : les Olympiens terminent 14ème du classement, sont humiliés au sixième tour de la Coupe de France au Vélodrome contre les amateurs du Gazélec Ajaccio (1-5). Cette saison est aussi celle d'un match tristement célèbre pour les Marseillais, celle de la plus faible affluence au Vélodrome à ce jour : le 23 avril 1965, seulement 434 spectateurs sont présents à Marseille pour assister à la confrontation OM-US Forbach[39]. Mario Zatelli, arrivé un an auparavant occupe le poste d'entraîneur. Progressivement, l'ambition de Leclerc permet au club marseillais de remonter en première division en 1966 puis de remporter sa sixième coupe de France en 1969[40] et après une magnifique lutte contre le rival stéphanois de décrocher le titre de champion de France en 1971 avec un duo d'attaquants composé de Josip Skoblar (qui marque 44 buts) et de Roger Magnusson[41]. L'OM frappe ensuite un grand coup en recrutant les Verts Georges Carnus et Bernard Bosquier.

En 1971, l'OM participe pour la première fois à la Coupe d'Europe des clubs champions[42], mais est éliminé une première fois au deuxième tour par l'Ajax Amsterdam de Johan Cruyff puis par la Juventus de Turin[43] en 1972, l'année où Marseille réalise pour la première fois de son histoire le doublé championnat-coupe[44].

Cette période reste ancrée dans la mémoire collective marseillaise, notamment caractérisée par son président Leclerc qui lui permit de redonner des titres à un club en perte de vitesse. C'est sous son ère que le public marseillais a la chance de pouvoir voir évoluer Josip Skoblar, Roger Magnusson, Jean Djorkaeff et Jules Zvunka. Mais Marcel Leclerc sera contraint de démissionner en 1972 et accusé de détournement de fonds[45]. Après une saison difficiles avec une douzième place, notamment marquée par le départ de Roger Magnusson pour le Red Star et une élimination sévère face au FC Cologne en Coupe UEFA, le club finit vice-champion en 1975 avec les Brésiliens Paulo César Lima et Jair Ventura Filho (connu sous le nom de Jaïrzinho[46]) et gagne une neuvième victoire en coupe de France en 1976[47]. Les saisons suivantes, l'OM termine douzième puis quatrième et en 1979, le retour de Jules Zvunka fait remonter la pente à un OM malade[48].


1980-1986 : années noires

Le début des années 80 est plus que difficile pour les phocéens qui se voient relégués en deuxième division en 1980. La saison 1980-1981 est la saison noire de l'OM. L'Olympique de Marseille est mis en liquidation judiciaire en avril 1981. Tous les joueurs et le personnel sont mis au chômage. En deuxième division, la direction du club décide de mener une politique de promotion des jeunes en intégrant dans l'équipe première les Minots[49], vainqueurs de la coupe Gambardella deux ans plus tôt, où figurent notamment José Anigo, Éric Di Meco ou encore Jean-Charles De Bono. Ces jeunes évitent la relégation en troisième division en ne perdant aucune des six dernières rencontres de la saison, battant même Montpellier nouveau promu (3-1)[50]. Après deux saisons où les Minots frôlent la montée (ils terminent troisième puis quatrième), le président Jean Carrieu recompose en 1983 une équipe avec des recrues Zarko Olarevic, Saar Boubacar, François Bracci et le club retrouve sa place dans l'élite au terme d'une saison extraordinaire[51].
Le retour à l'élite est compliqué mais les Marseillais arrivent à accrocher le maintien et la saison suivante perd la finale de la Coupe de France 1986 face aux Bordeaux !Girondins de Bordeaux (2 buts à 1 aux prolongations)[52].


1986-1994 : Tapie aux commandes

Arrivé à l'initiative du maire de Marseille, Gaston Defferre courant 1986, l'homme d'affaires Bernard Tapie prend les rênes du club avec une ferme intention : remporter la Coupe d'Europe[53]. Il est à l'origine de la page la plus glorieuse de l'histoire du club.

Ces années se caractérisent par de nombreux changements d'équipe-type et d'entraîneurs. À son arrivée, il engage Karl-Heinz Förster, qui avait disputé deux coupes du monde au sein de l'équipe d'Allemagne, et Alain Giresse, arraché aux rivaux bordelais. Autrement dit, Tapie se donne d'entrée les moyens de ses ambitions. Année après année, l'équipe est modifiée et améliorée de façon à être plus performante.

L'ère Tapie voit se succéder des joueurs tels que Jean-Pierre Papin, Chris Waddle, Klaus Allofs, Enzo Francescoli, Abedi Pelé, Didier Deschamps, Basile Boli, Marcel Desailly, Rudi Völler ou Eric Cantona et des entraîneurs de grand talent tels que Franz Beckenbauer, Gérard Gili ou Raymond Goethals. Sous sa présidence, le club remporte au niveau national, après avoir été le dauphin des Bordeaux !Girondins de Bordeaux en 1987, quatre championnats de France de 1989 à 1992 et une coupe de France (1989). Cette coupe de France, qui offre un doublé à l'OM, est marquée par une finale de légende durant laquelle Jean-Pierre Papin inscrit un triplé crucifiant l'AS Monaco (victoire finale 4-3). Lors de la remise de la coupe, JPP fera même la bise à François Mitterrand[54]. Les Monégasques se vengeront en 1991 (défaite 1 but à 0).


Mais pourtant c'est bien au niveau européen que l'OM va vivre ses plus grandes heures. Le club atteint les demi-finales de Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe en 1988 face à l'Ajax Amsterdam de Dennis Bergkamp[55] ainsi que la demi-finale litigieuse en Coupe d'Europe des clubs champions face au Benfica Lisbonne en 1990 ; les Olympiens avaient gagné le match aller de la demi-finale 2-1 et le score du match retour était de 0-0 quand le lisboète Vata marqua un but de la main validé par l'arbitre[56]. En 1991, le club échoue en finale de Coupe d'Europe des clubs champions face à l'Etoile Rouge de Belgrade aux tirs aux buts (5-3)[57]. Un parcours européen 1991 marqué entre autre par l'élimination de l'AC Milan en 1/4 de finale, double tenant du titre. Ce grand Milan AC sera encore défait par l'Olympique de Marseille mais cette fois en finale de la très prestigieuse Ligue des Champions à Munich (1-0) le 26 mai 1993[5]. Cette victoire est historique ; en effet pour la première fois de l'histoire du football français, un club remporte la Coupe d'Europe. De cette victoire émergera un nouveau slogan pour les supporters marseillais : « À jamais les premiers ».
Mais la grande ère Tapie s'arrête brusquement en 1993 avec l'affaire VA-OM.


Affaire VA-OM et conséquences

Le 22 mai 1993, le club de l'US Valenciennes-Anzin révèle l'existence d'une tentative de corruption. Le défenseur nordiste Jacques Glassmann a confié à son entraîneur Boro Primorac que Jean-Jacques Eydelie, un joueur de Marseille qui fut auparavant l'un de ses coéquipiers, l'a contacté par téléphone avant le début de la rencontre. Une somme d'argent aurait été promise par un dirigeant de l'OM à Glassmann et deux autres joueurs valenciennois, Jorge Burruchaga et Christophe Robert, pour qu'ils « laissent filer » le match et surtout que les Marseillais arrivent sans blessure à Munich pour la finale de Ligue des Champions face au Milan AC[58].

Suite à cette affaire, le conseil fédéral retire le titre de champion de France 1993 à l'OM et rétrograde le club en seconde division. L'UEFA exclut Marseille de la compétition européenne 1993-1994 (Ligue des Champions et Supercoupe d'Europe) et la FIFA retire à l'OM le droit de jouer la Coupe Intercontinentale[58].

Marseille finit deuxième du championnat en 1994 avec l'émergence d'un grand joueur qui marquera le championnat de France, Sonny Anderson. Mais le conseil fédéral rétrograde l'OM en deuxième division[58].

Après une brillante première année en D2, l'OM termine à la première place du classement (grâce notamment à De Wolf, Cascarino et Ferreri). Sur leplan européen, les Marseillais ratent de peu la qualification en huitièmes de finale de la Coupe UEFA en étant éliminés au deuxième tour face aux Suisses du FC Sion, après avoir passé l'obstacle grec de l'Olympiakos Le Pirée[59]. Néanmoins le club dépose le bilan et reste une année de plus dans l'antichambre de l'élite.

Cette année-là fut plus laborieuse avec un départ difficile, mais la seconde place est acquise sur la fin de la saison. L'OM allait à nouveau goûter à la première division en 1996-1997.


Arrivée de Robert-Louis Dreyfus

Rolland Courbis est nommé entraîneur de l'OM en 1997 par le nouveau président actionnaire Robert Louis-Dreyfus. Il fait signer Laurent Blanc, Andreas Köpke et Fabrizio Ravanelli, ce qui permet au club de retrouver la coupe UEFA grâce à l'obtention de la quatrième place en championnat, meilleure performance du club depuis la remontée[60]. Lors de la saison 1998-1999, l'OM fête son centenaire, et pour cette occasion le club investit dans de nombreux joueurs de talents : Robert Pirès, Florian Maurice et Christophe Dugarry. Avec cette équipe de stars, l'OM parvient à la deuxième place du championnat à l'issue d'un sprint final contre Bordeaux avec à la clé une moyenne record de points par match pour un dauphin (2,09) soit 71 points après 34 journées et atteint la finale de la coupe UEFA qu'il perd contre le Parme AC[61]. Cette saison sera aussi marquée par un match mémorable : le 22 août 1998, l'OM est mené au Vélodrome 4-0 jusqu'à la 61ème minute et le but de Florian Maurice. Dès lors, la furia marseillaise s'empare du Vélodrome et l'OM finit par battre les Montpelliérains 5 buts à 4, sur un pénalty transformé par le capitaine Laurent Blanc[62].

Cette belle mais finalement infructueuse saison ne sera pas confirmée par la suite : bien que l'effectif soit renforcé par le jeune espoir français Stephane Dalmat, l'attaquant ivoirien Ibrahima Bakayoko et le prêt de l'international espagnol Ivan de la Pena , il voit surtout la perte très préjudiciable de son capitaine et leader naturel Laurent Blanc poussé vers la sortie dès le début de l'été. En Ligue des Champions, où les Marseillais se feront éliminés lors de la seconde phase de poules, l'OM bat au Vélodrome le champion d'Europe en titre Manchester United, qui restait sur une impressionnante série de 18 rencontres européennes sans la moindre défaite[63]. Courbis quitte l'Olympique de Marseille en novembre 1999 victime d'un début de saison raté remplacé par Bernard Casoni.

Lors des trois saisons suivantes, l'OM a du mal à se stabiliser, de nombreux joueurs partent et plusieurs entraîneurs se succèdent, l'OM frôle la relégation à deux reprises terminant à la quinzième place en 2000 et 2001. En 2002, Alain Perrin arrive et permet au club de se hisser en haut du classement, parvenant même à se qualifier pour la Ligue des Champions. Mais il part lors de l'élimination au premier tour contre le FC Porto (futur vainqueur) et le Real Madrid (tenant du titre)[64]. L'OM poursuit sa route en coupe UEFA et, grâce notamment à Didier Drogba, parvient en finale de la compétition après avoir éliminé Newcastle United, l'Inter Milan et Liverpool FC. Mais le Valence CF les bat 2-0[65].


Pape Diouf aux commandes : podiums et finales

Drogba parti à Chelsea, le club, dirigé par le Sénégalais Pape Diouf (l'actionnaire principal étant toujours Robert Louis-Dreyfus), connaît de nombreux changements dans son effectif et ne pourra atteindre mieux qu'une cinquième place en championnat en 2005 et 2006, par contre le club réussit à parvenir en finale de la coupe de France qu'il perd contre le Paris Saint-Germain 2-1 en 2006[66]. C'est lors de cette saison qu'un joueur parvient à émerger sur le plan international : Franck Ribéry, qui devient pendant la coupe du monde titulaire en équipe de France. Pour la saison 2006-2007, Albert Emon qui prône le jeu offensif devient l'entraîneur et le club compte les arrivées de Djibril Cissé ou de Ronald Zubar. L'OM retrouve le haut du classement et prend la place de vice-champion (meilleure performance depuis 1999) derrière l'Olympique lyonnais et dispute une nouvelle finale de coupe de France qu'il perd aux tirs aux buts contre le FC Sochaux[67]. Cette saison est marquée par l'éclosion de Cédric Carrasso et Samir Nasri aux côtés de Ribéry, Cissé et Niang. Avec cette qualification pour la Ligue des Champions, et le départ du meneur de jeu Franck Ribéry au Bayern Munich pour plus de 20 millions d'euros, l'OM se montre très actif lors du mercato d'été 2007-2008 avec notamment les arrivées de Boudewijn Zenden, Karim Ziani, Benoît Cheyrou ou encore Steve Mandanda. Avec ce mercato ambitieux, l'OM devient aux yeux des médias le principal adversaire du champion en titre, l'Olympique lyonnais. Mais cet enthousiasme prend fin avec un début de saison catastrophique (1 victoire en 9 matchs) ce qui entraînera, après une énième défaite à l'AJ Auxerre, le limogeage de l'entraineur Albert Emon et l'arrivée du Belge Eric Gerets, marquée par une victoire historique à Anfield Road contre le Liverpool FC[68]. Cette saison là, les Phocéens terminèrent finalement troisième.


Logo

René Dufaure de Montmirail, fondateur du club, s'inspira de son sceau personnel, un D et un M entrelacés, pour créer le premier blason du club. La devise Droit au but du défunt Football Club de Marseille[69] est reprise par le club et est placée en travers du blason.


Le logo de l'OM connaitra une version Art déco (1935-1972), plus kitsch (1972-1986) mais le principal changement reste l'apparition de l'étoile symbolisant la victoire en Ligue des Champions en 1993[69].


A l'occasion du centenaire en 1999 est introduit une nouvelle couleur dorée, qui sera aussi celle du troisième maillot olympien arboré en Coupe UEFA.


Le 17 février 2004[69] est présenté un nouveau logo qui se veut plus moderne, les lettres n'étant plus entrelacées mais fondues dans une même couleur bleu pantone[70] et la devise étant inscrite non plus sur un cartouche barrant les lettres O et M mais en-dessous et en lettres dorées.


Couleurs

Le club phocéen arbore, à domicile, un maillot blanc avec un short blanc, et ce depuis la création du club. La couleur blanche a été choisie autant pour se démarquer de l'ancien club du Football Club de Marseille, qui évoluait en noir, que pour évoquer la pureté de l'olympisme prôné par Pierre de Coubertin (les athlètes des Jeux Olympiques de 1896 à Athènes étaient tous vêtus de blanc couraient tout de blanc vêtus)[71].


En 1969 la tenue est modifiée avec l'apparition d'un col de couleur bleue, la deuxième couleur de Marseille ainsi que l'apparition du logo du Coq Sportif, premier équipementier du club. En 1971, le col bleu devient tricolore suite au titre de champion de France. En 1974, avec l'arrivée d'Adidas, trois rayures bleues sont présentes sur les côtés du maillot et du short.

En 1980 , le maillot devient blanc à rayures fines bleues.


En 1985, l'OM revient au maillot blanc avec deux bandes bleues sur les manches, le maillot extérieur étant le même avec les deux couleurs interverties. De plus, un troisième maillot est arboré en 1989 pour la Coupe de France à l'occasion du doublé Coupe-Championnat avec une large bande bleue horizontale sur le torse.


Le maillot arboré de 1991 à 1994 possède trois bandes bleues sur l'épaule droite.

Depuis 1994, le bleu devient bleu ciel et le design des maillots est en constante évolution ; bandes bleu ciel sur le torse entre 1994 et 1998, croix bleue en 2000, 2004, 2005 et 2006 ou encore ensemble complètement blanc en 1998 ou en 2003.


En 1998, pour célébrer le centenaire du club, les joueurs portent un troisième maillot qu'ils portent lors de matchs de gala et de Coupe UEFA, il est de couleur dorée.

De 1999 à 2003 le troisième maillot sera bleu marine puis lavande lors de la saison 2003-2004.
En 2004, le troisième maillot est noir et jaune, en hommage aux Minots où figurait notamment José Anigo, il sera mi-bleu marine mi-or la saison suivante, et totalement bleu marine en 2006-2007 (ce maillot passera totalement inaperçu à cause du naufrage marseillais en Coupe UEFA).


Lors de la saison 2007-2008, le maillot extérieur marseillais ressemblait tellement au maillot de l'Argentine qu'il fut surnommé l'Argentin par les supporters marseillais. De plus, l'OM se met au orange - couleur des supporters marseillais - pour la Coupe d'Europe ; le club enregistre un record absolu de ventes de maillots avec 325 000 maillots vendus[72].

Pour la saison 2008-2009, le maillot domicile fait apparaître pour la première fois les armoiries de la Ville. L'extravagance du maillot extérieur avec un style jacquard rétro s'oppose quand à elle à la sobriété de la parure européenne avec un haut doré et un short noir.

L'OM est sponsorisé depuis 1971. Le premier accord fut signé avec But !, un journal sportif appartenant à Marcel Leclerc et durera 4 ans. Depuis, le club provençal a arboré les noms de Michel Axel (1975-76), du Centre Barneoud (1976-77), du Mas d'Auge (1977-80), du Zoo de Marseille (1980-81), de Faure (1981-82), d'Euromarché (1982-83), de RMC (1983-86), de Maison Bouygues (1986-88), d'Alain Afflelou (1988-89), de Panasonic (1989-92), d'Eurest (1992-95), de Parmalat (1995-97), d'Ericsson (1997-2001) ou encore de Khalifa Airways (2001-2003). De 2003 à 2008, les maillots domicile et extérieur eurent pour sponsor Neuf Telecom, entreprise appartenant à Robert-Louis Dreyfus. De plus , le maillot Europe fut sponsorisé par Indesit en 2003 et Internity en 2006. En 2008, l'Olympique de Marseille est sponsorisé à domicile par Direct Energie, à l'extérieur et en Europe par Neuf Telecom. En ce qui concerne les équipementiers, c'est Adidas qui fournit le club depuis 1974, et ce jusqu'en 2014[73], avec une interruption de 1994 à 1996 où le Japonais Mizuno est l'équipementier des Phocéens. Avant eux, Le Coq Sportif (1969-1974) était responsable des maillots.


Palmarès

La liste suivante récapitule les performances de l'Olympique de Marseille dans les diverses compétitions françaises et européennes. Les Marseillais n'ont pas souvent brillé en Coupe d'Europe avant les années 1990 lorsqu'ils terminent à la deuxième place de la compétition, avant de l'emporter en 1993. Deux finales de Coupe UEFA suivront.

Côté hexagonal, si l'AS Saint-Étienne reste le club le plus souvent couronné avec dix titres de champion de France professionnel, Marseille occupe une brillante place de dauphin devant l'Olympique lyonnais, tenant du titre depuis 2002, qui a remporté 7 titres consécutifs. Toutefois, les titres de champion de France ont été remporté sur périodes assez courtes, assez irrégulièrement dans l'histoire du club avec notamment la période 1969-1975 et 1986-1992.

La Coupe de France a une saveur spéciale en France[74] et encore plus du côté marseillais car l'OM, avec dix titres, en détient le record, même si le trophée lui échappe depuis 1989[75].

Ligue des Champions (1)
Vainqueur : 1993.
Finaliste : 1991.

Coupe UEFA
Finaliste : 1999 et 2004.

Coupe Intertoto (2)
Vainqueur: 2005 et 2006.

Championnat de France (8)[76]
Champion : 1937, 1948, 1971, 1972, 1989, 1990, 1991 et 1992.
Vice-champion : 1938, 1939, 1970, 1975, 1987, 1994, 1999 et 2007

Coupe de France (10)
Vainqueur : 1924, 1926, 1927, 1935, 1938, 1943, 1969, 1972, 1976 et 1989.
Finaliste : 1934, 1940, 1954, 1986, 1987, 1991, 2006 et 2007.

Championnat de France D2 (1)
Champion : 1995.
Vice-champion : 1966, 1984, 1996

Challenge des Champions (1)
Vainqueur : 1971
Finaliste : 1969, 1972

Championnat de France Amateurs(1)
Champion : 1929[77]

Coupe Charles Drago (1)
Vainqueur : 1957

Championnat DH Sud-Est (4)
Champion : 1927, 1929, 1930 et 1931.

Championnat de France de football USFSA
Vice-champion : 1919[13]

Championnat USFSA Littoral (6)[13]
Champion : 1904, 1905, 1906, 1907, 1908 et 1919.
Vice-champion : 1909, 1910, 1911, 1912, 1913 et 1914.

Tournois saisonniers :
Tournoi d'Auxerre (1) : 1988[78]
Tournoi indoor de Marseille (1) : 1990[79]
Tournoi de Paris (1) : 1991.
Coupe des Rois de Genève (1) : 2000[80]
Défi Celte TV Breizh (1) : 2001[81]
Trophée Ville de Barcelone (1) : 2005[82]
Challenge Michel Moretti (1) : 2008[83]

Réserve
Championnat de France des réserves professionnelles (1)
Vainqueur : 2002[84]

Championnat DH Méditerranée (2)
Vainqueur : 1958, 1966

Jeunes
Coupe Gambardella (1)
Vainqueur : 1979[85]

Coupe des Juniors
Finaliste : 1937[85]

Championnat de France des 16 ans (1)
Vainqueur : 2008[86]

Championnat National des Cadets (1)
Vainqueur : 1979[87]

Coupe des Cadets
Finaliste : 1973[88]

Coupe nationale des poussins (4)[89]
Vainqueur : 1987, 1991, 1995, 1996
Finaliste : 1992

Rugby
Championnat du Littoral
Champion : 1899, 1900, 1901, 1902, 1903, 1904, 1905, 1906, 1907[90]
Vice-champion : 1909[91]

Championnat de France Promotion (Troisième Division) (1)
Champion : 1937[92]

Basket-ball
Coupe de France féminine
Finaliste : 1958[93]

Championnat de France Excellence (1)
Vainqueur: 1952


L'Olympique de Marseille

# Posté le mercredi 01 octobre 2008 06:26

Le PaRis Saint germain

Le PaRis Saint germain




Le Paris Saint-Germain FC (couramment abrégé en Paris SG ou PSG), est un club de football français fondé en 1904 sous le nom de Stade Saint-Germain. L'équipe première est entraînée par Paul Le Guen (depuis le 15 janvier 2007), évolue en Ligue 1. Il est présidé par Charles Villeneuve, et Sébastien Bazin (représentant de Colony Capital) en est l'actionnaire majoritaire.

Le Paris Saint-Germain joue à domicile au Parc des Princes depuis juillet 1974 et s'entraîne au Camp des Loges, à Saint-Germain-en-Laye. Le club a remporté deux titres de champion de France, sept Coupes de France, trois Coupes de la Ligue et une Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes.

Présent en première division depuis 1974, le PSG est le club français y évoluant depuis le plus grand nombre de saisons consécutives, avec 35 saisons, celle à venir comprise (le record absolu étant détenu par le FC Nantes avec 44 saisons d'affilée en D1 entre 1963 et 2007).

Le PSG fut notamment dirigé par Daniel Hechter (1974-1978) et Francis Borelli (1978-1991), avant d'être acheté par Canal+ (1991-2006). La chaîne cryptée se sépare de sa filiale sportive en juin 2006. Le PSG devient alors la propriété de fonds d'investissement américain (Colony Capital), français (Butler Capital Partners) et d'une banque américaine (Morgan Stanley).


Date de fondation du club
Trois écoles défendent des dates de fondation différentes : 1904, 1970, et 1973.


1970 : la théorie officielle
1970 est la date de fondation officielle du Paris Saint-Germain. La fusion opérée entre le Stade Saint-Germain et le Paris FC sert ici clairement de base à cette datation. Le service communication du PSG précise même le 12 août 1970. Avant l'an 2000 ce même service de communication du PSG annonçait la date du 27 août 1970 sur le bulletin de naissance du club, en se référant à une publication du journal officiel annonçant la fusion.

Cependant, cette date ne pouvait être considérée comme marquant la naissance du PSG, puisque le club avait disputé un match de D2 quatre jours avant la publication au JO. Cette incohérence ne fut corrigée qu'une décennie plus tard en adoptant la date du 12 août 1970 comme nouvelle date de fondation, décision qui ne résout pas totalement la question puisque le club disputa sous ce nom deux matches amicaux lors de la première semaine d'août et que le PSG est inscrit sous ce nom sur les tablettes de la FFF depuis le 30 mai 1970.[2]


1973 : l'école Hechter
Jusqu'à l'arrivée de Canal+ au sein de la direction du PSG, la date de fondation officielle du club était 1973. Les trois premières saisons sous le label PSG sont oubliées afin de mettre en lumière la prise en main du club par Daniel Hechter. Cette datation qui pour beaucoup est aujourd'hui difficilement défendable est soutenue par certains journalistes (France Football ou Larqué sur TF1 notamment).

Ainsi, le quotidien L'Équipe du 3 mai 2005 qui annonce que le club fut fondé en 1973, précise : « Il y a eu une scission débouchant sur deux clubs, d'un côté un nouveau Paris SG, et de l'autre le Paris FC. » La « scission » date de mai 1972 et Hechter ne devient président du club qu'après le 9 juin 1974, date du retrait réel du président Henri Patrelle.

À l'occasion du décès de Francis Borelli en octobre 2007, l'AFP utilise l'expression « co-fondateur du club », reprenant ainsi la thèse de la fondation en 1973. Quelques médias, dont Canal+, utilisent également la formule « co-fondateur » à propos de Borelli.


1904 : le Stade Saint-Germain
En 1970, le Stade Saint-Germain reçoit l'appui du Paris FC, qui ne possède alors ni joueurs, ni encadrement, ni installations, ni même le droit de disputer la moindre compétition. Aujourd'hui, on parlerait de « groupe d'investisseurs ». Le second des mariés est le club du Stade Saint-Germain, tout frais promu en D2 désormais « open ». Ce club qui ne compte pas moins de 26 équipes est, depuis l'effondrement des têtes d'affiches parisiennes professionnelles, le troisième club francilien derrière le Red Star et le CS Fontainebleau, trois fois finaliste du CFA.

Certains contestent le terme de « fusion » entre un club et un groupe d'investisseurs, et considèrent que le Stade Saint-Germain et le Paris Saint-Germain depuis 1970 constituent le même club. Ainsi, le quotidien sportif L'Équipe propose depuis 2006 sur son site internet un historique du club prenant en compte le Stade Saint-Germain.


Personnalités historiques du club
Joueurs emblématiques

Capitaine de l'équipe de France, le défenseur Jean Djorkaeff rejoint le PSG dès juin 1970. Il est capitaine pendant deux saisons avant d'assister au divorce du club en mai 1972. Outre les 16 sélections en équipe de France [12] de Tchouki entre 1970 et 1972, le défenseur Jean-Paul Rostagni connaît 6 sélections[13] lors de son passage au PSG.

Sous la présidence de Daniel Hechter (1974-1978), l'attaquant international algérien Mustapha Dahleb est recruté à Sedan en 1974 pour 1,35 million de francs, montant record pour un transfert en France à l'époque.[14] Avec 85 buts inscrits en Ligue 1 de 1974 à 1984, meilleur buteur de l'histoire du club en championnat (troisième meilleur buteur toutes compétitions confondues avec 98 buts[15]), « Moumous » anima l'attaque parisienne aux côtés du milieu de terrain international français Jean-Pierre Dogliani et de l'attaquant international congolais François M'Pelé. Dogliani, qui désirait absolument évoluer sous la direction de Just Fontaine finança en partie son transfert. M'Pelé marqua 97 buts[16] toutes compétitions confondues, entre 1973 et 1978. Le Goleador argentin Carlos Bianchi rejoint le club en 1977 et y passe deux saisons au cours desquelles il inscrit 71 buts avec deux trophées du meilleur buteur de D1 à la clé. Lors de la saison 1977-1978, il marque 37 buts en 38 matchs de championnat.[17]

Sous la présidence de Francis Borelli, Dominique Baratelli, Luis Fernandez, Dominique Bathenay, Nabatingue Toko, Dominique Rocheteau, Ivica Surjak puis Safet Susic, Joël Bats, et Gabriel Calderon sont les principaux joueurs du club. Ils sont tous des cadres de leur sélection nationale. Les gardiens Baratelli et Bats furent ainsi les portiers de l'équipe de France, tandis que Bathenay, Fernandez et surtout Rocheteau en furent des joueurs emblématiques. Luis Fernandez, qui achève sa formation au club, quitte le PSG après le titre de champion de France de 1986, recruté à grands frais par le rival du Matra Racing. Luis reviendra plus tard au PSG en tant qu'entraîneur. L'ex-stéphanois Bathenay rejoint le club en 1978 et devient le chef de la défense parisienne et le capitaine de l'équipe jusqu'en 1985. Mais c'est en 1980 que le club réussit son transfert le plus tonitruant en recrutant l'autre idole du football français (après Michel Platini), l' "Ange Vert" Dominique Rocheteau, meilleur attaquant français de l'époque. Il marquera 100 buts sous le maillot du PSG, s'inscrivant de façon indélébile dans l'histoire du club [18]. Outre ces cadres de l'équipe de France, citons également le milieu défensif Jean-Claude Lemoult (1976-1986) et le défenseur Jean-Marc Pilorget (435 matchs[19] disputés avec le PSG ; Record du genre). Lemoult a connu deux[20] sélections en équipe de France tandis que la carrière internationale de Pilorget fut brisée par un accident de la route qui faillit lui couter la vie le 18 décembre 1983 [21]. Parmi les autres internationaux français de l'ère Borelli, citons Christian Perez (17 sélections lors de son passage au PSG[22]), Fabrice Poullain (10[23]), Daniel Xuereb (4[24]), Amara Simba (3[25]), Michel Bibard (3[26]), William Ayache (3[27]), Yvon Le Roux (3[28]), Jocelyn Angloma (2[29]), Philippe Jeannol (1[30]) et Alain Couriol (1[31]).

Concernant les meilleurs joueurs étrangers de la présidence Borelli, Safet Susic s'impose comme le plus emblématique. Jamais blessé, jamais suspendu, ce milieu de terrain offensif international yougoslave marque 85 buts et délivre 61 passes décisives (record du genre au PSG) entre 1982 et 1991. Il est écarté de l'effectif suite à la reprise du club par Canal+. Derrière Safet, l'international tchadien Nabatingue Toko, l'international yougoslave Ivica Surjak, qui délivre notamment les deux passes décisives lors de la finale de la Coupe de France 1982, et l'international argentin Gabriel Calderon, méritent une mention spéciale. Outre ces quatre joueurs, citons d'autres joueurs étrangers ayant été sélectionnés lors de matches internationausx lorsqu'il s jouaient au PSG : les Algériens Salah Assad et Liazid Sandjak, le Yougoslave Zlatko Vujovic et les Sénégalais Jules Bocandé, Saar Boubacar et Oumar Sène.

Avec l'arrivée de Canal+ à la tête du club en 1991, de nombreux joueurs de premier plan signent au club : les internationaux français Laurent Fournier, David Ginola et Paul Le Guen et les internationaux brésiliens Ricardo et Valdo sont ainsi recrutés dès 1991 et rejoignent notamment les internationaux français Daniel Bravo (joueur du club depuis 1989) et Antoine Kombouaré (joueur du club depuis 1990), principaux joueurs a connaître la fin de l'ère Borelli et le début de l'ère Canal. Joël Bats effectue également une saison pendant que Canal + possède le club, mais il se retire en 1992 et est remplacé par Bernard Lama, qui devient dans la foulée le gardien de buts de l'équipe de France. Lama fait partie d'une deuxième vague d'arrivées comprenant également les internationaux français Vincent Guérin et Alain Roche et l'international libérien George Weah. Raí, capitaine de l'équipe du Brésil, arrive en 1993. La quasi totalité de ces joueurs forment l'ossature de l'équipe jusqu'en 1998. D'autres joueurs viennent compléter l'effectif comme l'international français Youri Djorkaeff (1995-1996), l'international brésilien Leonardo (1996-1997) et l'international italien Marco Simone (1997-1999) notamment.Après la présidence de Michel Denisot, le recrutement du club devient plus décousu mais comprend quelques joueurs notables tels l'international nigérian Jay-jay Okocha (1998-2002), les internationaux argentins Gabriel Heinze (2001-2004) et Juan Pablo Sorin (2003-2004), l'international brésilien Ronaldinho (2001-2003) et le buteur portugais Pedro Miguel Pauleta (2003-2008), qui devient en 2007 le meilleur buteur de l'histoire du PSG. Tous sont des cadres de leur sélection nationale respective. Le cas de l'international français Nicolas Anelka est légèrement différent. Formé au club, il quitte le PSG en 1997 pour rejoindre Arsenal FC. À la recherche d'une politique recentrée sur l'Île-de-France, le club rachète l'attaquant originaire de Trappes alors en contrat au Real Madrid pour la somme record alors de 33,2 millions d'euros, mais ce retour est un échec, le joueur n'arrivant jamais à s'imposer, il le quitte à nouveau au bout d'un an et demi.


Palmarès

Championnat de France (2)
Champion : 1986, 1994
Vice-champion : 1989, 1993[36], 1996, 1997, 2000, 2004

Coupe de France (7)
Vainqueur : 1982, 1983, 1993, 1995, 1998, 2004, 2006
Finaliste : 1985, 2003, 2008

Coupe de la Ligue (3)
Vainqueur : 1995, 1998, 2008
Finaliste : 2000

Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes (1)
Vainqueur : 1996
Finaliste : 1997

Coupe Intertoto (1)
Vainqueur : 2001

Trophée des Champions (2)
Vainqueur : 1995, 1998

Championnat de France D2 (1)
Champion : 1971

Championnat DH Paris
Champion : 1957


Divers saisonnier :
Tournoi de Paris : 1980, 1981, 1984, 1986, 1992 et 1993

Tournoi international de Troyes : 1980[37]

Trophée de Palma de Majorque : 1982[38]

Tournoi international de Sedan : 1992[39]

Trophée de la Céramique de Villareal : 2001


Jeunes
Coupe Gambardella
Vainqueur : 1991
Finaliste : 1978, 1989, 1998

Championnat de France des moins de 18 ans
Champion : 2006

Championnat de France des moins de 16 ans
Finaliste : 2008

Championnat de France Cadets
Champion : 1988
Vice-champion : 1980


Féminines
Challenge de France
Finaliste : 2008

Championnat de France féminin D2
Champion : 2001
Vice-champion : 1983,


Couleurs et logos
Historique des couleurs

Le Stade Saint-Germain évolua principalement en blanc jusqu'en 1970,[45] aussi, après la fusion avec le PFC, le club adopte les couleurs rouges et bleues de Paris associés au blanc sangermanois. Le premier maillot du PSG en 1970 est rouge avec short blanc et bas bleus.[46] Les couleurs blanches et bleues sont rappelées au col et aux poignets. Le logo du club est placé sur le c½ur. En 1970-1971 le logo de l'équipementier (Le Coq Sportif) n'est le plus souvent pas visible (certains maillots sont floqués, d'autres ne le sont pas) tandis que la saison suivante, le logo de l'équipementier est toujours visible. Autre évolution par rapport au maillot de la saison précédente, le col est désormais en V et uniformément bleu. De même, les poignets sont uniquement bleus. Les shorts blancs et les bas bleus restent inchangés.

Le couturier Daniel Hechter entre au club en mai 1973 et dessine un maillot qui devient un symbole fort du club. Il se compose d'une barre verticale centrale rouge encadré par des liserés blancs, le reste du maillot étant bleu. Ce maillot dit « historique » est arboré dès la saison 1973-1974 en Division 2.[47] Les tons du rouge et du bleu ont évolué, et la dimension de la bande centrale rouge également. Ce maillot est toujours en usage aujourd'hui, mais il a connu nombre de tentatives de modifications, toutes rejetées par les supporters. Une version inversée à dominante rouge avec barre verticale centrale bleu, fut en usage comme deuxième maillot à la fin des années 1970.
Francis Borelli, successeur de Daniel Hechter, fut le premier à tenter de remplacer le maillot d'Hechter par un ensemble blanc ornée de deux fines bandes rouge et bleue.[48] D'abord deuxième maillot, cet ensemble blanc fut promu premier maillot en 1981, le maillot d'Hechter étant dans le même temps relégué au rang de deuxième maillot. Evolution graphique en 1990, avec une Tour Eiffel stylisée remplaçant les deux barres rouge et bleue. Ce maillot reste en usage deux saisons et assure la transition entre l'ère Borelli et l'ère Canal. En 1992-1993, le club adopte un maillot blanc avec des touches de bleu sur les épaules.
Le blanc est abandonné en 1993 avec un maillot à dominante rouge et bleu et une barre verticale rouge centrale qui se démultiplie sur les côtés. Surnommé « la couverture » par les supporters, ce maillot est vite remplacé dès 1994 par une réplique du maillot d'Hechter. Le col connaît des variations, mais les couleurs restent identiques jusqu'en 2000. À cette date, le bleu devient marine et les liserés blancs disparaissent, provoquant la colère des supporters.[49] Ignorant les demandes de ses supporters, le club modifie encore le maillot en 2001 en réduisant drastiquement la largeur de la barre rouge qui est décalée sur la gauche. En 2002, les liserés blancs font leurs réapparitions autour de la bande rouge toujours réduit et placée à gauche. Ce maillot est conservé trois saisons. En 2005, retour au maillot « historique », à la grande joie des supporters. En 2006, la bande centrale rouge est réduite.

Le deuxième maillot fut principalement blanc avant 1981 puis après 1993, entre ces deux dates, le maillot « historique » fut utilisé comme tel. À noter l'utilisation d'un maillot gris et blanc (1999 à 2001) puis d'un maillot gris en 2001-2002, d'un maillot rouge en 2004-2005 et enfin d'un maillot marron en 2006-2007, en tant que deuxième maillot.

Le Coq Sportif reste l'équipementier du PSG de 1970 à 1975, puis Adidas prend le relais pour la saison 1975-76, avant un retour du Coq sportif en 1976-1977. Pony équipe le PSG en 1977-78, mais Le coq sportif récupère le contrat du PSG de 1978 à 1986. Adidas devient alors l'équipementier du club jusqu'en 1989, date de la signature avec Nike.





# Posté le mercredi 01 octobre 2008 06:34

Olympique Lyonnais

un club ... ke jaime po lol
il se la péte ça me soul

mdr

bon javou il jou bien !

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L'Olympique lyonnais, ou l'OL, est un club de football français fondé en 1950, issu du regroupement entre le Lyon olympique universitaire et le FC Lyon qui existaient depuis de 1899, évoluant actuellement en Ligue 1. Le club, basé au stade de Gerland, est présidé depuis juin 1987 par Jean-Michel Aulas et l'équipe, entraînée par Claude Puel depuis le 18 juin 2008.

Avec sept titres de Champion de France consécutifs (record français et parmi les championnats européens majeurs[2]) entre 2002 et 2008, la section masculine de l'OL, plus connue, est l'un des clubs les plus titrés de France. La section féminine du club quant à elle, a en outre remporté six fois le championnat féminin (dont 4 fois sous le nom du FC Lyon).


Sur le plan international, le club participe régulièrement aux coupes européennes, et était notamment membre du G14, organisation des clubs les plus importants et riches d'Europe, avant sa dissolution en janvier 2008. Jean-Michel Aulas en était son président.

En 2007, pour la première fois l'équipe championne de L1 masculine était la même que l'équipe victorieuse de Division 1 féminine. Le club réalisa ainsi un doublé filles-garçons inédit qui a également été rééditée en 2008.

En cette année 2008, l'Olympique lyonnais rentre même un peu plus dans l'histoire en remportant son premier doublé Championnat de France-Coupe de France en battant le Paris-SG avec un but de Sidney Govou, les féminines ont également réalisée le même exploit en étant championnes de France et vainqueures du Challenge de France. Cette année fut marquée aussi par une révolution au poste d'entraineur, avec le limogeage d'Alain Perrin et de son remplacement par Claude Puel qui vit ses fonctions élargies à un rôle de manager général, s'occupant d'avantage des secteurs habituellement réservés au tandem Aulas-Lacombe.



Historique
Les débuts du club

Le « Lyon Olympique », club omnisports fondé en 1896 sous le nom de Racing Club de Lyon, se dota d'une section football en 1899. Premier club du Lyonnais qualifié en phases finales du championnat de France de football USFSA (1906), il affronta l'Olympique de Marseille en huitièmes de finale. Après un match nul 2-2, les lyonnais ne se rendirent pas à Marseille pour rejouer la rencontre.

Éclipsé par le FC Lyon en 1908 et 1909, l'Olympique retrouva le championnat de France en 1910. Écartant Besançon (4-1), les Lyonnais s'inclinèrent 5-0 face au Stade Helvétique de Marseille, en quarts de finale. Devenu le « Lyon Olympique Universitaire », le club fut encore présent en championnat de France USFSA en 1913 et se retrouva éliminé en huitièmes de finale (5-1) par Saint-Raphaël. Le « LOU » évoluait alors au stade des Iris en attendant la fin de la construction du Stade de Gerland, fianlement achevé en 1920.

Le LOU rejoint les rangs professionnels en 1942 et enlèva, avec deux points d'avance sur Bordeaux, la poule sud du dernier championnat de la guerre. La finale nationale du championnat opposait Lyon à Rouen. Les Rouennais s'imposèrent 4-0. Malgré tout, ces bons résultats récoltés en temps de guerre permirent au LOU d'être promu en Division 1 à la reprise de la saison 1945-1946. Le club était présidé alors par Félix Louot, et ut malheureusement relégué en D2 à la fin de cette saison.

En mai 1950, des dissensions fortes entre les sections football et rugby du LOU provoquèrent une scission entre ces deux sports et vit le départ de la section de football, pros et amateurs, du club. Cette dernière opta alors pour un nouveau nom : l'« Olympique lyonnais ». En réplique à cette guerre football-rugby, le LOU a été interdit de football pendant deux saisons par la Ligue du Lyonnais et après cette peine purgée, le LOU refonda une nouvelle section de football en son sein, créant à l'occasion un nouveau club, avec nouveau numéro d'affiliation à la FFF, qui existe aujourd'hui encore. Cette section du LOU 2ème du nom, ne peut en aucun cas prétendre récupérer l'histoire et les honneurs glanés par son prédécesseur.[réf. nécessaire]

« Lyon a été fondé en 1950, c'est donc un jeune club » est l'une des grandes citations classiques de l'historiographie du foot français interprétée par quelques pseudos-fanatiques de sport des villes rivales au club. Certains évoquent même un dépôt de bilan pour expliquer la fracture de 1950, mais aucun indice, ni de traces, n'est là pour confirmer cette hypothèse. On considérera que la fondation de "L'Olympique lyonnais" n'est autre que la continuité de la section de football du LOU.


Souvent placé, jamais gagnant

L'OL fit donc son entrée en D1 en 1951 pour redescendre aussitôt en D2 en 1952 après s'être classé à l'avant-dernière place. Promus en 1954, ils débutèrent alors par une longue présence en première division ponctuée par deux périodes fastes. Ils découvrirent l'Europe grâce à la Coupe des villes de foire en 1958 à San Siro avec une élimination (0-7 ; 1-1) face à l'Inter de Milan. Puis en 1960 (cette compétition se jouait alors sur 2 ans), ils sont battus (2-4 ; 2-1) par Hambourg et enfin en 1961 éliminés (4-2 ; 2-5) par Sheffield Wednesday.

Après s'être classé entre la 8ème et la 16ème place du championnat pendant près de 10 ans, ils atteignirent la 5ème en 1963 et même la 4ème place en 1964. C'est surtout cette année-là qu'ils ont remporté leur premier trophée. En effet, après avoir échoué l'année précédente en finale face à l'AS Monaco auteur du doublé Coupe-Championnat, ils purent glaner la Coupe de France 1964 en battant en finale les Girondins de Bordeaux 2-0 après avoir éliminé le RC Lens en quarts et le Valenciennes FC en demi-finales. Cette même année, finaliste de la précédente Coupe de France — et étant donné que le vainqueur, l'AS Monaco, participait à la Coupe d'Europe des clubs Champions —, l'OL fait ses grands débuts en Coupe des Coupes. L'arrivée du club rhodanien dans la compétition est fracassante : Après avoir éliminé Boldklubben 1913 (3-1 ; 3-1), ils éliminent l'Olympiakos (4-2 ; 1-2) puis réussissent l'exploit en quarts face à Hambourg qu'ils éliminèrent (1-1 ; 2-0). En demi-finale, ils sont tenus en échec à Gerland par le Sporting Club du Portugal 0-0 avant d'aller chercher un match nul 1-1 à Lisbonne. Mais, malheureusement pour les Lyonnais, la règle du but à l'extérieur ne sera mise en application que quelques années plus tard (pour l'anecdote, dans les archives de l'UEFA [3], il est indiqué que l'OL est qualifié en finale grâce au but marqué à l'extérieur). Ils doivent donc jouer un match d'appui à Madrid où ils sont défaits 0-1, laissant les Portugais aller en finale, qu'ils gagnèrent face au MTK Budapest. Cette première épopée européenne ne se reproduisit pas lors de l'édition suivante où ils furent éliminés dès le premier tour par le FC Porto (0-3 ; 0-1).

Sixièmes en 1965, ils retrouvèrent les années suivantes la monotonie du milieu de classement. Monotonie qui sera pourtant troublée en 1967 par une deuxième victoire en Coupe de France (3-1 face à Sochaux en finale). Cette victoire leur permirent de retrouver la Coupe des Coupes dans laquelle ils éliminèrent Aris Bonnevoie (3-0 ; 2-1) puis Tottenham (1-0 ; 3-4) avant de tomber sur Hambourg en quarts de finale (0-2 ; 2-0 ; 0-2 en match d'appui).

Un nouveau cycle démarra durant les années 1970 où ils atteignirent à nouveau la 5ème place en 1972 et se placèrent pour la première fois de leur histoire sur le podium du championnat de France en 1974 et 1975, loin derrière l'ASSE, champion de France ces deux années-là. Ils remportèrent l'édition 1973 de la Coupe de France en battant en finale le FC Nantes 2 buts à 1, les empêchant du même coup de réaliser le doublé Coupe-Championnat qui leur était promis. Malgré ces coups d'éclat, jamais l'OL ne fut en mesure de se mêler à la lutte pour le titre même si le club commencait dès lors, à devenir un habitué de la Coupe des Coupes dont il atteignirent encore les huitièmes de finales en 1974.

À la fin des années 1970, le cycle s'achevait et l'équipe retrouva les dernières places du championnat avec notamment une 18ème place en 1980 qui lui fit frôler la relégation. Un barrage victorieux face à Avignon (0-2 ; 6-0) la sauva, pour un temps, la situation, juste un an avant que l'ASSE ne remporte son 10ème titre de champion. Jamais, la célèbre phrase prononcée par le président des Verts dans les années 1970, Roger Rocher :« En matière de football, Lyon a toujours été la banlieue de Saint-Étienne » n'a eu alors autant de sens qu'à cet instant. Finalement relégués à l'issue de la saison 1982-1983, les Lyonnais, qui détenaient alors le record de la plus longue période consécutive dans l'élite avec 29 saisons, commencèrent un long purgatoire de 6 ans.


Au sommet de la Ligue 1

En 1987, après quelques années passées en D2, Jean-Michel Aulas s'investit dans le club et en prit la direction. Il ambitionnait une « qualification européenne dans les 5 ans ». Bien qu'il surprit en débarquant presque d'entrée l'entraîneur Robert Nouzaret, l'un des symboles fort et populaire du club, la remontée en D1 est acquise dès 1989, grâce entre autres au coaching gagnant de Raymond Domenech, aujourd'hui sélectionneur de l'équipe de France.

La qualification européenne annoncée fut même atteinte après seulement deux saisons dans l'élite, le président Aulas réalisant alors le pari de l'« Europe en cinq ans » qu'il avait lancé à son arrivée. Mais le club frôla la relégation la saison suivante.

En 1995, l'OL revient sur le podium, finissant 2ème derrière des Nantais intouchables cette année-là, grâce à une génération de joueurs formés au club, dont le symbole eu été l'excellent attaquant Florian Maurice. L'année suivante, le club prit goût à la Coupe d'Europe, éliminant notamment la Lazio de Rome.

Il retrouva les compétitions continentales en 1997, par la petite porte, celle de l'Intertoto.

L'équipe se renforçait après chaque saisons et montait en puissance : 6ème en 1997-1998, puis 3ème en 1998/1999 et 1999/2000.

En 1999, l'apport de 15 millions d'euros du groupe Pathé qui devint actionnaire à hauteur de 34 % permit à Jean-Michel Aulas de faire entrer son club dans une nouvelle ère en s'offrant un attaquant de renom : Sonny Anderson. Le buteur brésilien en provenance du FC Barcelone deviendra l'un des joueurs les plus emblématiques de l'histoire de l'Olympique lyonnais. En 2000/2001 le club termine 2ème derrière le FC Nantes (comme 6 ans auparavant), mais remporte la Coupe de la Ligue face à l'AS Monaco.

C'est en 2002 que l'Olympique lyonnais finit par obtenir son premier titre de Champion de France. Remportant le titre lors de la dernière journée. l'OL était second du championnat, deux points derrière le RC Lens, qu'il accueillit à Gerland dans une ambiance surchauffée et le bat 3-1. Commenca alors une série inédite de sept titres consécutifs encore en cours à l'heure actuelle.

Désormais, l'Olympique lyonnais revendique donc une l'ampleur, tant sur le plan national que sur la scène européenne (même si jusqu'à aujourd'hui le club n'a jamais passé le cap des quarts de finale de la Ligue des Champions). Le club gonflant saison par saison son budget, vint s'installer dans le G14 (lobby des 18 clubs les plus importants d'Europe), avec son président comme figure de proue, devant les Laporta et consorts.

Entre le titre de 2002 et celui de 2007, l'effectif a été renouvelé à 80 % et la succession (sans limogeage) des trois entraîneurs que sont Jacques Santini, Paul Le Guen et Gérard Houllier n'a pas remis en cause la stabilité garantie par le duo Bernard Lacombe / Jean-Michel Aulas qui explique en grande partie le succès actuel du club.

Dans le championnat 2006, l'OL chuta pourtant à Rennes, le 4 novembre, ce qui l'empêcha de glaner un nouveau record, à savoir gagner 10 matchs de suite dans le championnat de France, record codétenu par l'AS Saint-Etienne, les Girondins de Bordeaux et le Stade de Reims, trois clubs au passé glorieux. Lyon bat le record de la meilleure entame de saison : 16 victoires, 2 nuls pour 1 défaite.

Le 6 mars 2007, l'OL se fait éliminer en 1/8 de finale de la Ligue des champions par l'AS Rome, ce qui constitue son plus mauvais résultat depuis 4 ans et le 31 mars, l'OL perd la finale de la Coupe de la ligue contre Bordeaux au terme d'un match haletant, dominé par l'OL de bout en bout et malheureusement victime à la dernière minute, d'une tête d'un girondin sur corner.

Dès le 21 avril de la même année, l'OL fut champion de France, 5 matchs avant la fin de la saison. Le club égalait son record du plus grand nombre de victoires à l'extérieur, mais avec toutefois - suite à une fin de saison en roue libre - un nombre total de points inférieur (-3) par rapport à son précédent record.



Palmarès
National

Championnat de France de ligue 1
Champion (7) - 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007, 2008
Vice-champion (2) - 1995, 2001

Trophée des Champions
Vainqueur (7) - 1973, 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007
Finaliste (2) - 1967, 2008

Championnat de France de ligue 2
Champion (3) - 1951, 1954, 1989
Vice-champion de ligue 2 (2) - 1987[5], 1988[6]

Coupe de France
Vainqueur (4) - 1964, 1967, 1973, 2008
Finaliste (3) - 1963, 1971, 1976

Coupe de la Ligue
Vainqueur (1) - 2001
Finaliste (2) - 1996, 2007

Autres Championnats
Champion Zone Sud (1) - 1945[7]
Champion USFSA Lyonnais (4) - 1906, 1907, 1910, 1913[8]


International
Coupes d'Europe

Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes
Demi-Finaliste (1) - 1964

Coupe Intertoto
Vainqueur (1) - 1997

Peace Cup
Vainqueur (1) - 2007
Finaliste (2) - 2003, 2005

Classement européen des clubs de football actuel : 8ème (au 24 mai 2008)


Distinctions et trophées divers
Distinctions France Football
Club de l'année(6) - 2002, 2003, 2004, 2005, 2006, 2007

Politique de recrutement de l'année (4) - 2003, 2004, 2005, 2006

Politique de jeunes de l'année (7) - 1975, 1976, 1978, 1989, 1994, 1995, 1997


Distinctions LFP
Lyon (Pro)
Meilleur buteur championnat de France (4) - 1969 (André Guy), 2000, 2001 (Sonny Anderson) et 2008 (Karim Benzema)

Classement de l'offensive (2) - 2007,2008

Classement challenge du fair play (3) - 2002, 2003, 2005


Lyon (15 ans)
Challenge du fair play (1) - 2006

Lyon (13 ans)
Challenge de l'éthique (1) - 2007

Challenge du fair play (2) - 2001,2007

Challenge de la sportivité (1) - 2005


Trophée UNFP

Trophée d'honneur UNFP (1) - 2006

Meilleur joueur (4) - 2005 (Michael Essien), 2006 (Juninho), 2007 (Florent Malouda), 2008 (Karim Benzema)

Meilleur gardien (4) - 2003, 2004, 2005, 2006 (Grégory Coupet)

Meilleur espoir (3) - 1995 (Florian Maurice), 2001 (Sidney Govou), 2008 (Hatem Ben Arfa)

Meilleur entraîneur (2) - 2005 (Paul Le Guen), 2007 (Gérard Houllier)

Féminines
Championnat de France

Champion (6) - 1991, 1993, 1995, 1998, 2007, 2008

Vice-champion (4) - 1985, 1994, 2003, 2004

Challenge de France
Vainqueur (3) - 2003, 2004, 2008
Finaliste (4) - 2002, 2005, 2006, 2007

Coupe UEFA
Demi-finaliste - 2008

Jeunes et réserves
Jeunes
Coupe Gambardella
Vainqueur (3) - 1971, 1994, 1997
Finaliste (4) - 1970, 1992, 2005, 2006

Championnat de France des 18 ans
Vainqueur (1) - 2005
Vice-Champion (2) - 2006 - 2007

Championnat de France des 16 ans
Vice-Champion (1) - 2007

Championnat de France des 14 ans
Vainqueur (2) - 2005-2006

Réserve
Championnat de France Amateurs
Vainqueur (4) - 1998, 2001, 2003, 2006

Championnat de France de football de Division 3
Vainqueur (1) - 1993

Championnat d'Honneur Régional
Vainqueur (2) - 1976 - 1986

Ligue Rhône-Alpes de football
Vainqueur (6) - 1942, 1943, 1946, 1955, 1963, 1968

Coupe Rhône-Alpes
Vainqueur (1) - 1991

Réserve 2
Ligue Rhône-Alpes de football
Vainqueur (3) - 1998, 2002, 2003

Coupe Rhône-Alpes
Vainqueur (1) - 2001

Olympique Lyonnais 3
Championnat de Division d'Honneur
Vainqueur (1) - 2002




Olympique Lyonnais
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# Posté le mercredi 01 octobre 2008 07:33